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Kaguya, princesse cosmique : le film Netflix qui cartonne aussi dans les salles japonaises

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Un film d’animation disponible gratuitement sur Netflix depuis janvier a réussi un pari que peu d’exclusivités streaming tentent : remplir des salles de cinéma. Kaguya, princesse cosmique, premier long métrage du réalisateur Shingo Yamashita, s’impose comme l’un des plus gros succès en salles de l’année au Japon, alors même que le film reste accessible en streaming.

Une sortie en salles pensée comme un test

Le film est mis en ligne sur Netflix le 22 janvier 2026. Un mois plus tard, le 20 février, le distributeur Twin Engine tente une sortie théâtrale limitée : seulement 19 salles, pour une semaine. Le pari est risqué pour un titre déjà visible gratuitement à la maison. Mais le taux de remplissage du premier jour, 96 %, convainc les exploitants d’élargir le nombre d’écrans bien au-delà du calendrier initial.

  • Ouverture : 19 salles, une semaine prévue
  • Pic de diffusion : environ 160 salles
  • Exploitation prolongée : plus de 100 salles jusqu’au 18 juin
  • Une séance en format 4D programmée le 18 septembre

Des recettes qui dépassent la logique du film « déjà en streaming »

Selon les chiffres rapportés par la presse professionnelle, Kaguya, princesse cosmique a rapporté environ 2,7 milliards de yens (soit près de 16,7 millions de dollars) pour 1,34 million d’entrées, ce qui en fait le 9e plus gros succès de l’année au box-office japonais toutes catégories confondues. Un résultat rare pour un film dont l’intégralité du public pouvait, en théorie, se contenter de le regarder chez lui.

Ce paradoxe interroge un secteur où Netflix a déjà pris l’habitude d’imposer ses propres règles face aux plateformes spécialisées dans l’animation japonaise. En sortant ce film en salles malgré sa disponibilité en streaming, les studios testent une hypothèse : certains publics veulent voir un événement au cinéma, même s’ils peuvent l’avoir gratuitement ailleurs.

Netflix multiplie les paris sur l’animation originale

Kaguya, princesse cosmique revisite librement le conte japonais du Conte du coupeur de bambous, sous la forme d’un film musical fantastique. Il s’inscrit dans une stratégie plus large de la plateforme, qui a aussi relancé l’héritage du mangaka Osamu Tezuka avec un nouveau film d’animation produit en interne. Netflix cherche ainsi à se constituer un catalogue d’anime originaux capables de rivaliser avec les grands studios japonais historiques, plutôt que de se contenter de diffuser des licences existantes.

Le phénomène rappelle aussi la vitalité retrouvée des salles japonaises pour l’animation en général, un mouvement que l’on retrouve également en France avec le retour au cinéma de sagas cultes comme Bleach, projetées en marathon pour recréer un événement collectif que le streaming, seul, ne propose pas.

Ce qu’il faut retenir

  • Un film déjà disponible sur Netflix a rempli des salles à 96 % dès son premier jour d’exploitation.
  • Le nombre d’écrans est passé de 19 à environ 160 en cours d’exploitation.
  • Le film cumule 1,34 million d’entrées et 2,7 milliards de yens de recettes en salles.
  • Aucune date de sortie en salles n’est pour l’instant annoncée hors du Japon ; le film reste accessible en streaming à l’international.

Questions fréquentes

Kaguya, princesse cosmique est-il disponible en France ?

Le film est accessible en streaming sur Netflix à l’international. Aucune sortie en salles n’a pour l’instant été annoncée en France.

Pourquoi un film déjà sur Netflix sort-il aussi au cinéma ?

Face à un taux de remplissage exceptionnel dès les premières séances test, le distributeur japonais a choisi d’élargir la diffusion en salles, misant sur l’envie du public de vivre le film comme un événement collectif.

Qui a réalisé Kaguya, princesse cosmique ?

Le film est réalisé par Shingo Yamashita, dans son premier long métrage, avec les studios Colorido et Chromato ainsi que Twin Engine.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

Julie
Julie
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