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Démarchage téléphonique : le consentement préalable devient la règle

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Le paysage du démarchage téléphonique vient de basculer en France. Depuis le 11 août 2026, une nouvelle règle s’applique à tous les appels commerciaux non sollicités : plus de consentement préalable, plus d’appel. Un changement de philosophie qui s’accompagne d’autres avancées pour les consommateurs, notamment sur les frais bancaires prélevés lors d’une succession.

Fini les appels sans autorisation

Jusqu’au 10 août 2026, les entreprises pouvaient encore démarcher toute personne non inscrite sur la liste Bloctel, à l’exception des travaux de rénovation énergétique, déjà interdits depuis plusieurs années. Depuis le 11 août, la logique s’inverse totalement : c’est désormais l’absence d’appel qui est la règle par défaut, sauf si la personne appelée a donné son consentement explicite préalable, ou si l’entreprise dispose déjà d’un contrat en cours et propose une amélioration directe du service.

Les appels autorisés restent en outre encadrés par des plages horaires strictes : uniquement les jours ouvrés, de 10h à 13h et de 14h à 20h. Une contrainte qui vise à limiter les nuisances pour les foyers, dans la continuité d’un mouvement de fond en faveur du droit des consommateurs observé depuis plusieurs mois.

Successions : les frais bancaires enfin plafonnés

Autre avancée notable de cette rentrée juridique : les frais bancaires liés aux successions sont désormais mieux encadrés. Ils seront plafonnés à 1 % des avoirs du défunt, dans la limite de 850 euros, et purement et simplement interdits dans certains cas, notamment pour les comptes de mineurs ou les patrimoines les plus modestes. Une mesure qui répond à une critique récurrente des associations de consommateurs sur des frais parfois jugés disproportionnés par rapport au travail administratif réellement effectué par les établissements, y compris ceux qui, comme le rappelle cet article sur le service client de Boursorama, opèrent en grande partie en ligne.

Ce qui change concrètement pour les particuliers

  • Un appel commercial reçu sans consentement préalable après le 11 août 2026 est désormais non conforme à la réglementation.
  • Les appels restent possibles en dehors des horaires autorisés seulement avec l’accord explicite du consommateur.
  • Les frais de succession bancaire deviennent plafonnés et, pour certains profils, totalement supprimés.
  • Ces réformes s’inscrivent dans un mouvement plus large de renforcement des droits, comparable à ce qui a déjà été observé pour la garantie sur les achats d’occasion.

Questions fréquentes

À partir de quand l’interdiction du démarchage téléphonique non consenti s’applique-t-elle ?

La nouvelle règle est entrée en vigueur le 11 août 2026 : un appel commercial non sollicité n’est désormais autorisé que si la personne appelée a donné son consentement explicite au préalable, ou si un contrat en cours le justifie.

Peut-on encore recevoir des appels commerciaux légalement ?

Oui, mais seulement dans deux cas précis : consentement explicite donné à l’avance, ou proposition d’amélioration directe d’un contrat déjà souscrit. Les horaires autorisés restent aussi limités aux jours ouvrés, de 10h à 13h et de 14h à 20h.

Quel est le plafond des frais bancaires appliqués sur une succession ?

Les frais bancaires liés à une succession sont désormais plafonnés à 1 % des avoirs du défunt, dans la limite de 850 euros, et interdits dans certains cas comme les comptes de mineurs ou les patrimoines modestes.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

Julie
Julie
Je m’appelle Julie Charles, j’ai 27 ans, et je suis restauratrice de meubles anciens. Dans mon atelier, je recolle les morceaux du passé, je redonne du sens aux veines du bois, je répare sans effacer les traces du temps. Ce métier, exigeant et discret, m’a appris une chose essentielle : ce qui dure est souvent ce qu’on ne regarde plus. C’est exactement cette idée qui m’a poussée à créer Pitas — un magazine francophone dédié aux choses passionnées mais pas toujours visibles du web. Pitas, c’est mon carnet de bord numérique : j’y raconte les initiatives, les sites, les voix, les débats et les obsessions qui traversent la toile francophone, sans faire la une, mais qui construisent, doucement, une autre culture en ligne. Je m’intéresse à tout ce qui a une âme : – Les petits forums de niche, les newsletters passionnées, les micro-communautés engagées – Les débats sur le langage, les féminismes, les pratiques numériques alternatives – Les zones grises du web, entre artisanat digital et espaces de résistance créative Ce qui me rend unique ? En parallèle de mon métier manuel, je suis aussi marcheuse de nuit. Quand la ville s’endort, je sors. Je marche dans les rues désertes, j’observe les lumières, je pense aux pages web qui s’écrivent en silence, aux idées qui s’échangent à 3h du matin. Je crois que le web a sa part de nocturne — et que c’est souvent là, dans le calme et l’oubli, qu’on trouve les contenus les plus vrais. 📌 Ce que vous trouverez sur Pitas : – Des chroniques sur les dynamiques du web francophone : forums, réseaux, outils, plateformes émergentes – Des portraits de créateurs et créatrices numériques méconnus, artisans du contenu – Des réflexions sur le lien entre numérique et lenteur, attention, mémoire, soin – Des coups de cœur, parfois des colères, toujours argumentés – Une écriture intime mais informée, artisanale mais connectée Je ne cherche pas à décrypter les tendances. Je cherche à comprendre les passions. Bienvenue sur Pitas. Ici, on regarde l’écran comme on regarde une commode centenaire : avec soin, patience, et curiosité.

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